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Si ZBIDI est élu, il ne marchandera pas, il décidera et agira dans le respect et l’intérêt de tous les tunisiens

J’ai entendu parler de lui à la faculté de médecine de Tunis. Brillant étudiant, repéré par Claude Gharib, un professeur franco-libanais qui venait de Lyon pour nous enseigner la physiologie. Il l’a fait inscrire à Lyon pour se spécialiser et ainsi faire partie des premiers enseignants de physiologie. La fin de sa formation correspondant avec l’ouverture de la faculté de médecine de Sousse, les premiers responsables de cette faculté, Mme Souad Yaakoubi Elwahchi et Si Chadly Bouzakoura l’ont recruté sans aucune hésitation après qu’il ait réussi son concours d’assistanat. Plus jeune que lui et n’étant ni de la même spécialité ni du même « clan » je n’avais pas beaucoup de contacts avec lui. Mais je savais qu’il ne laissait pas indifférent. On l’appréciait ou on ne l’appréciait pas. Exigent, rigoureux et très soucieux du respect de l’ordre d’un coté, très bon pédagogue, maîtrisant parfaitement sa spécialité et ses implications sur la pratique clinique du médecin de l’autre coté, il faisait l’objet d’un intérêt particulier de la part des étudiants et de ses collègues. C’est feu Daly Eljazi qui le repéra quelques années plus tard et le nomma à la tête de l’université du centre à Sousse. Il a si bien réussi le test de son mentor qu’il le recommanda auprès du premier ministre d’alors, Si Mohamed El Ghannouchi. Ce dernier le chargea de la recherche scientifique avec rang de ministre délégué auprès du premier ministre. Encore une fois il réussi si bien qu’il est rapidement chargé de la santé publique. A ce poste il ne resta pas longtemps et demanda avec insistance à être déchargé de ses fonctions. Libéré il regagne son bureau à la faculté, son cartable et ses étudiants. Il retrouva sa vocation, transmettre son savoir. Je sais et j’affirme qu’il était très heureux de ces retrouvailles. C’est alors que plusieurs de ses collègues l’ont proposé pour le poste de Doyen. Il était très réticent mais ils ont fini par le convaincre du plus qu’il pouvait apporter. Je ne faisais pas partie de ce groupe. Il fut élu sans concurrent. Je ne faisais pas partie de ses proches mais à la surprise générale il me proposa pour occuper les fonctions de vice doyen et l’aider dans la gestion de la faculté. Il insista tellement que malgré mes réticences j’ai dû accepter. Cela m’a permis de découvrir l’Homme . Pendant trois ans nous avons travaillé ensemble sans aucun problème majeur. Il était un vrai bosseur, le premier à être au bureau et le dernier à quitter la faculté. Son bureau était tout le temps dégagé, tous les dossiers étaient traités au fur et à mesure de leur arrivée sans aucun retard, sans jamais de « revenez demain ». Le respect, la discipline et l’ordre étaient ses obsessions. Il ne tolérait pas les absences ni celles des étudiants ni celles des enseignants. Il consultait, écoutait et le moment venu il décidait et assumait. Plusieurs fois il m’est arrivé ...Read more

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