TN NEWS

Face au ralentissement, Lahlimi appelle à une meilleure gouvernance publique

Le bilan du cycle incessant d'attaques et de représailles en Centrafrique entre miliciens anti-balaka et ex-rebelles Séléka qui déchire depuis 48 heures Bambari, ville stratégique du centre du pays, s'est considérablement alourdi mercredi avec une cinquantaine de tués."Près de 50 personnes ont été tuées depuis lundi dans les violences en cours dans la région de Bambari et les villages environnants. La plupart des victimes ont été massacrées à l'arme blanche ou tuées par balle. Un bilan encore provisoire", a annoncé mercredi à l'AFP un officier de la force africaine (Misca) sous couvert d'anonymat."En dehors des attaques visant les civils et les incendies de maisons, il y a des affrontements qui donnent l'impression d'attaques coordonnées des groupes armés", miliciens chrétiens anti-balaka d'un côté et ex-rebelles majoritairement musulmans Séléka de l'autre, a précisé cet officier.Des soldats français de l'opération Sangaris et africains de la Misca sont présents dans la ville, où l'ex-rébellion Séléka a effectué un repli stratégique et installé son nouvel état-major depuis son départ en janvier 2014 de la capitale, Bangui, sous la contrainte des forces internationales.Bambari, ville minière où, il y a encore quelques semaines, les communautés vivaient en bonne intelligence sans préoccupations d'ordre religieux, constitue de fait un verrou vers l'est. Cette vaste région frontalière du Soudan, où des bandes armées et autres coupeurs de route imposent depuis des années leur loi des armes, échappe au pouvoir central de Bangui. - Les habitants en fuite -Depuis lundi, des violences sont également perpétrées "par des individus incontrôlés ou de petits groupes. Les habitants continuent à fuir vers la cathédrale, l'évêché, la gendarmerie et aussi à la résidence du préfet", selon l'officier de la Misca.Cette explosion de violences a éclaté lundi après le massacre de 17 personnes, membres de la minorité peule (musulmane), par des jeunes armés se réclamant des anti-balaka, qui ont attaqué leur campement.Interrogés par l'AFP sur ces nouvelles violences, des responsables anti-balaka à Bangui ont nié en être à l'origine, affirmant ne pas reconnaître "ces jeunes incontrôlés agissant de leur propre chef pour des raisons inavouées et qui multip ...Read more

Paix Force Conflit Ordre Départ Compte Porte-parole Président Explosion Pouvoir Rapport Gouvernance Annonce Loi Zone été Groupes Armés Pays Droits de l’Homme Ville Opération Bilan Clashes contre Attaque Guerre Crise La semaine passée Aujourd Hui Lundi ce mardi Mercredi Janvier Mars Bon République Du Soudan Cour Pénale Internationale

Articles similaires