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Une 2e station de dessalement d'eau de mer à Laâyoune avant fin juin 2021

Le Qatar, au centre d'un scandale lié à l'attribution du Mondial-2022 et mis à l'index pour sa politique de soutien aux islamistes arabes, peine à redorer son blason un an après l'accession au trône de son jeune émir, Tamim Ben Hamad Al-Thani.Mais ce pays, toujours courtisé pour sa richesse gazière, pourrait à moyen terme rebondir en adoptant une politique "plus pragmatique" et en capitalisant sur l'expérience de sa diplomatie et de son levier médiatique, Al-Jazeera, dans un contexte régional en pleine mutation, selon des analystes.Depuis l'abdication inattendue le 25 juin 2013 de l'émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani, "le Qatar n'est plus le même. Il ne joue plus le même rôle et n'a plus la même influence", note l'universitaire émirati Abdelkhaleq Abdallah.Ce richissime Etat gazier de près de deux millions d'habitants s'était imposé en acteur incontournable dans les crises régionales et en interlocuteur écouté en Occident, notamment à la faveur de son soutien aux islamistes propulsés au pouvoir par le Printemps arabe."En un an, le Qatar s'est isolé, s'éloignant même de ses plus proches partenaires du Golfe et a perdu son pari sur l'islam politique, qui s'était subitement hissé au pouvoir avant de dégringoler rapidement" dans des pays du Printemps arabe, ajoute le professeur de sciences politiques.Pour Olivier Da Lage, spécialiste du Golfe, "que cheikh Tamim (Ben Hamad Al-Thani) ait voulu ou non infléchir la politique menée par son père cheikh Hamad, ce sont très largement les événements qui en ont décidé pour lui".Il rappelle qu'une semaine à peine après l'accession au pouvoir du nouvel émir, le président égyptien, Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans et "soutenu politiquement et financièrement par le Qatar", était renversé par l'armée, alors qu'en Tunisie, le parti islamiste Ennahda, "un autre protégé du Qatar", se retirait du gouvernement après une expérience tumultueuse du pouvoir."Cheikh Tamim a dû composer avec cette réalité en faisant le dos rond, sans jamais, toutefois, désavouer la politique de cheikh Hamad ni retirer le soutien de l'émirat aux Frères musulmans", ajoute-t-il.Or ce soutien a provoqué la colère de l'Arabie saoudite et des E ...Read more

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